« J’adore quand un plan se déroule sans accroc ! ¹ »
De ces difficultés, Coluche dirait : « y en aura pour tout le monde ! »
« J’adore quand un plan se déroule sans accroc ! »¹
Dans le cas des projets de construction cette situation tient plutôt de l’exception. Selon McKinsey², 20% des projets sont en retard et 90% hors budget, et plus les projets sont importants et complexes, plus les chiffres se dégradent.
Dans le cas des mégaprojets d’infrastructures de transport européennes³ on parle « d’augmentations de coûts d’un montant total de 17,3 milliards d’euros, soit une + 47 % par rapport aux estimations de coûts initiales » pour 8 projets avec un retard moyen de 11 ans. Et la situation des projets industriels est similaire.
Si l’exécution de tout projet comporte nécessairement une part d’incertitude, après tout « aucun plan de bataille ne survit au premier contact avec l’ennemi »⁴, tout l’enjeu est de quantifier celle-ci à chaque étape du cycle de vie du projet. C’est cette tâche fondamentale que la pression du temps et certains biais cognitifs vont venir perturber, au point parfois d’empêcher d’avoir une idée claire de la situation actuelle et des jalons menant à l’état final recherché.
¹ Citation favorite du lieutenant-colonel John « Hannibal » Smith dans l’Agence tous risques
² Article « Imagining construction’s digital future »du 24 janvier 2016
³ Article du journal La Croix du 17 juin 2020
⁴ Maréchal Helmuth Karl Bernhard von Moltke
Dans le cas des projets de construction cette situation tient plutôt de l’exception. Selon McKinsey², 20% des projets sont en retard et 90% hors budget, et plus les projets sont importants et complexes, plus les chiffres se dégradent.
Dans le cas des mégaprojets d’infrastructures de transport européennes³ on parle « d’augmentations de coûts d’un montant total de 17,3 milliards d’euros, soit une + 47 % par rapport aux estimations de coûts initiales » pour 8 projets avec un retard moyen de 11 ans. Et la situation des projets industriels est similaire.
Si l’exécution de tout projet comporte nécessairement une part d’incertitude, après tout « aucun plan de bataille ne survit au premier contact avec l’ennemi »⁴, tout l’enjeu est de quantifier celle-ci à chaque étape du cycle de vie du projet. C’est cette tâche fondamentale que la pression du temps et certains biais cognitifs vont venir perturber, au point parfois d’empêcher d’avoir une idée claire de la situation actuelle et des jalons menant à l’état final recherché.
¹ Citation favorite du lieutenant-colonel John « Hannibal » Smith dans l’Agence tous risques
² Article « Imagining construction’s digital future »du 24 janvier 2016
³ Article du journal La Croix du 17 juin 2020
⁴ Maréchal Helmuth Karl Bernhard von Moltke
De ces difficultés, Coluche dirait : « y en aura pour tout le monde ! »
Principaux client
Domaines d’expertise
Impact sur la performance de vos projets
L’incertitude a non seulement des conséquences financières…
L’incertitude a non seulement des conséquences financières…
Comme pour cette entreprise de construction pétrolière qui voyait le retard et les surcoûts de son projet augmenter sans pour autant pouvoir ni les estimer ni en identifier les causes précises et s’apprêtait à aller réclamer à son client 500 millions de dollars soit l’équivalent du double du montant initial du contrat. Une analyse des données du projet a révélé que le surcoût encouru était moindre (c. 150 millions de dollars) et que les deux tiers de cette somme étaient imputables à des événements spécifiques dont leur client était responsable. Ainsi au lieu de passer plusieurs années dans un procès qu’ils auraient perdu, ils ont obtenu au terme d’une négociation avec leur client un dédommagement de 100 millions de dollars.

C’est par exemple le cas de cette entreprise qui a mis en place au fils des années un grand nombre de lignes de crédits pour financer ses actifs de production. Lorsqu’il a fallu renouveler une partie de ces actifs, le trésorier de cette société a réalisé qu’il était dans l’impossibilité d’évaluer de quelle marge de manœuvre il disposait pour effectuer l’opération compte tenu de la complexité des critères financiers à respecter du fait des interactions des différents covenants. L’opération a donc été gelée, mettant à risque la poursuite de l’activité. Une intervention a été nécessaire pour remettre à plat l’ensemble des conditions devant être satisfaites de façon à ce que l’entreprise puisse négocier avec l’ensemble de ses créanciers un modus operandi lui permettant de piloter sa trésorerie tout en respectant ses engagements et de poursuivre ainsi son activité.
Comme pour cette entreprise de construction pétrolière qui voyait le retard et les surcoûts de son projet augmenter sans pour autant pouvoir ni les estimer ni en identifier les causes précises et s’apprêtait à aller réclamer à son client 500 millions de dollars soit l’équivalent du double du montant initial du contrat. Une analyse des données du projet a révélé que le surcoût encouru était moindre (c. 150 millions de dollars) et que les 2/3 de cette somme était imputable à des événements spécifiques dont leur client était responsable. Ainsi au lieu de passer plusieurs années dans un procès qu’ils auraient perdu, ils ont obtenu au terme d’une négociation avec leur client un dédommagement de 100 millions de dollars.

…mais également opérationnelles parfois au point de mettre l’activité en péril.
Parfois les conséquences peuvent mettre en péril l’activité même de l’entreprise :
C’est par exemple le cas de cette entreprise qui a mis en place au fils des années un grand nombre de lignes de crédits pour financer ses actifs de production. Lorsqu’il a fallu renouveler une partie de ces actifs, le trésorier de cette société a réalisé qu’il était incapable d’évaluer de quelle marge de manœuvre il disposait pour effectuer l’opération compte tenu de la complexité des critères financiers à respecter du fait des interactions des différents covenants. L’opération a donc été gelée, mettant à terme à risque la poursuite de l’activité. Une intervention a été nécessaire pour remettre à plat l’ensemble des conditions devant être satisfaites de façon à ce que l’entreprise puisse discuter avec l’ensemble de ses créanciers un modus operandi lui permettant de piloter sa trésorerie tout en respectant ses engagements et de poursuivre ainsi son activité.
Proposition de valeur
La taille de l’écart entre l’état final prévu et réalisé d’un projet est le sujet majeur de préoccupation des équipes stratégiques et opérationnelles tout au long de celui-ci (et potentiellement même après s’il est nécessaire d’expliquer et de remédier à celui-ci).
« Qui vivra verra »
Piloter cet écart nécessite d’avoir à tout instant une vue précise de la situation actuelle et des évènements à venir jusqu’au terme du projet. Le niveau d’angoisse des équipes en charge est ainsi directement proportionnel au niveau d’incertitude lié à ces deux questions.
Et si vous pouviez, à chaque phase d’un projet, réduire ces incertitudes, cela n’améliorerait-il pas la qualité du sommeil des équipes de directions stratégiques et opérationnelles aux commandes de vos projets ?
La taille de l’écart entre l’état final prévu et réalisé d’un projet est le sujet majeur de préoccupation des équipes stratégiques et opérationnelles tout au long de celui-ci (et potentiellement même après s’il est nécessaire d’expliquer et de remédier aux écarts).
« Qui vivra verra »
Piloter cet écart nécessite d’avoir à tout instant une vue précise de la situation actuelle et des évènements à venir jusqu’au terme du projet. Le niveau d’angoisse des équipes en charge est ainsi directement proportionnel au niveau d’incertitude lié à ces deux questions.
Et si vous pouviez, à chaque phase d’un projet, réduire ces incertitudes, cela n’améliorerait-il pas la qualité du sommeil des équipes de directions stratégiques et opérationnelles aux commandes de vos projets ?
Préparation : « comment peut-on identifier un doute avec certitude ? »
Raymond Devos
La pensée de groupe et l’effet tournesol sont 2 biais cognitifs puissants conduisant à des pseudo-consensus et à une scotomisation de la réalité de la situation. Si vous pouviez en quelques heures, avec l’aide un avocat du diable, vous convaincre de la robustesse des hypothèses considérées, ne vous sentiriez-vous pas plus serein ?
Exécution : « A force de sacrifier l’essentiel pour l’urgent, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel »
Edgar MorinQuand les équipes sont concentrées sur l’avancement du projet, elles sont susceptibles de souffrir d’effet tunnel ou d’effet de récence et ce faisant de délaisser temporairement des points essentiels. Ne vous serait-il pas opportun, dans ce contexte, de bénéficier d’un regard extérieur holistique sur la situation, vous permettant une gestion optimale des ressources ?
Clôture : « Que diable allait-il faire dans cette galère »
Scapin – Molière, les Fourberies de Scapin (1671)Moment difficile de la confrontation entre le plan initial et le réalisé et où l’on doit rendre compte des écarts constatés et y remédier au mieux. Des capacités d’analyse « forensic » mettant en œuvre les étapes du cycle du renseignement (définition du besoin, collecte d’info, traitement, analyse et synthèse) et quantifiant vos marges de manœuvre réduiraient-elles votre niveau d’incertitude ?
Crise et conflits : « De la sueur du sang et des larmes »
Winston Churchill
C’est lorsque les pressions et les enjeux sont les plus exacerbés que les relations entre les parties prenantes se dégradent le plus rapidement. Dans de telles situations, pouvoir mettre en œuvre les outils et référentiels de négociation et de gestion de crise adaptés ne faciliterait-il pas la tâche de vos équipes ?
Ils m’ont fait confiance :
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Domaines & exemples d’interventions

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Spécificités de la mission :

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Spécificités de la mission :

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Qui suis-je ?


Missions par secteur :
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Nathan MORALI
Ingénieur de formation, j’ai débuté dans l’industrie en 2009 comme estimateur puis j’ai rejoint de conseil en 2011 où j’ai effectué tous types de mission dans la construction et l’industrie.
J’ai commencé par intervenir avec mes équipes sur des problématiques d’évaluation de sites industriels, avant d’évoluer vers de la gestion de contentieux puis des questions stratégiques autour de projets industriels complexes.
En 15 ans j’ai eu la chance de travailler dans de nombreux secteurs d’activité et à tous les stades d’avancement des projets.

Après 15 ans d’activité et un enfant j’ai créé ma propre structure afin de me concentrer sur mon cœur de métier : vous aider à mener à bien vos projets complexes.
Nathan MORALI
Ingénieur de formation, j’ai débuté dans l’industrie en 2009 comme estimateur puis j’ai rejoint de conseil en 2011 où j’ai effectué tous types de mission dans la construction et l’industrie.
J’ai commencé par intervenir avec mes équipes sur des problématiques d’évaluation de sites industriels, avant d’évoluer vers de la gestion de contentieux puis des questions stratégiques autour de projets industriels complexes.
En 15 ans j’ai eu la chance de travailler dans de nombreux secteurs d’activité et à tous les stades d’avancement des projets.

Après 15 ans d’activité et un enfant j’ai créé ma propre structure afin de me concentrer sur mon cœur de métier : vous aider à mener à bien vos projets complexes.











